Diaporama d'introduction :
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Genèse du site :
Ce site a été réalisé dans le cadre des TPE* qui proposaient plusieurs thèmes aux jeunes cartablifères -plus communément appelés lycéens- que nous sommes : parmi ces derniers nous avons retenu celui de " la ville ", non pas que nous soyons tous fans de Lavil Philippe, mais plutôt parce que les évènements du 11 septembre avaient tourné les projecteurs vers NY et que ce thème suscitait des polémiques au sein de notre groupe en tout cas plus que le dernier CD de Philippe Lavil
Le 11 septembre a vraiment marqué lannée 2001 si ce nest lhistoire : personne ne sattendait à ce que la " super puissance mondiale ", incontestée depuis lécroulement de lURSS, soit ainsi déstabilisée par des fous de Dieu armés de cutters. Le pentagone avait prévu les attaques nucléaires, le cinéma avait prévu les extra terrestres (qui restaient, le 10 septembre encore, les ennemis les plus probables des USA) mais la réalité à dépassé la fiction ; on refusait de croire à ce qui sapparentait plus à une production hollywoodienne quà un JT.
Bien sûr, de lencre a coulé sous les ponts, le sujet a été battu et rebattu par les médias et les réalisateurs de Pearl Harbor doivent déjà être en train de plancher sur " September the 11th " mais nous allons essayer quant à nous de prendre du recul face aux évènements en étudiant une des deux cibles des terroristes : New York.
Cette ville est un mythe qui excite limaginaire (cf. la BD parue dans le journal de notre lycée antérieurement aux évènements), elle est le symbole historique de lamerican dream, elle est aussi lépicentre de léconomie mondiale, le "World Trade Center " en anglais. Toute limage qui tourne autour de la " big apple " est objet dadmiration mais les attentats montrent que daucuns rejettent cette image. En tout cas, à linstar de Philipe Lavil, New York ne laisse personne indifférent, on aime ou on naime pas...
Et voilà justement ce dont nous allons parler : de lattirance et du rejet, des divergences de point de vue sur New York au travers du temps et de lespace. Lheure est donc venue de problématiser : Il est de coutume de sassimiler dans un grand mouvement fraternel au victimes du XXéme siècle comme en témoigne le " ich bin ein berliner " de Kennedy lors de la construction du mur de Berlin et comme en témoigne également le " Nous sommes tous juif-allemands " de Cohn Bendit. Nous devons donc, comme je le disais avant de minterrompre dans des digressions dont lobjectif non caché était détaler notre science comme le peintre en bâtiment son AVI sur les tags dun cartablifère rebelle, problématiser :
" Nous sommes tous New-yorkais " cette affirmation est-elle vraie ?
* Travaux Personnels Encadrés à propos des quels vous pourrez trouver de plus amples informations sur le site de léducation nationale